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Circuits à travers le Mont Buciero |
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Le Parc Culturel Mont Buciero vous invite à parcourir les cinq circuits le long desquels vous découvrirez les phares et les falaises, l’écosystème de la forêt, le fort napoléonien.... et une infinité de paysages inoubliables.
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RENSEIGNEMENTS DE BASE
Départ : Fort de San Martín.
Type de marche : Circulaire.
Distance totale: 12 km.
Difficulté : Faible (Sauf lors de la descente jusqu’au Phare del Caballo).
Dénivellement : 250 mètres accumulés.
Durée : quatre heures.
Accès: Fort de San Martín.
Parking : Grand parking dans la zone de la promenade maritime
Liens avec d’autres sentiers:
Connexion avec tous les itinéraires du Réseau de Sentiers du Mont Buciero. |
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Ce sentier circulaire, d’une longueur approchant 12 km y compris la descente vers le Phare du Caballo, se distingue au niveau environnemental car il passe en grande partie par l’une des chênaies basales de la Cantabrique du plus grand intérêt de conservation, qui fait partie de l’Annexe I de la Directive « Habitats ».
Du point de vue des paysages, il dispose d’impressionnantes falaises qui abritent une faune et une flore caractéristiques de cet écosystème, et parmi ses trésors patrimoniaux, il faut signaler deux phares du dix-neuvième siècle, reflet fidèle de la tradition marine, outre les forts et les batteries qui constituent les autres bornes marquant le chemin.
Le sentier commence au bout de la promenade maritime, près du Fort de San Martín, qui fut édifié sur un ancien château de l’époque de Felipe II, et constitue le dernier vestige du système Carnot. Depuis le château, des escaliers montent vers une route à double direction. On prend l’embranchement de droite, et, un peu plus loin, on tourne à gauche. De cette façon, on peut observer près de la route les Batteries Haute et Basse de Galbanes. Après avoir dépassé plusieurs carrières à demi abandonnées, l’asphalte cède vite le pas à une piste caillouteuse qui grimpe rapidement jusqu’aux falaises. Á un kilomètre du point de départ, on aperçoit le Fort de San Carlos. En poursuivant l’ascension, le chemin nous conduit jusqu’à une balustrade en bois, et, juste en face, apparaît l’imposante Peña del Fraile (le Rocher du Moine), sur le profil escarpé duquel on devine plusieurs cavités avec des restes préhistoriques. La légende raconte qu’une salve à l’unisson de toutes les batteries et de tous les forts du mont fit que la tête du « moine » se détacha. Plus loin, nous débouchons sur la Casa de la Leña (la Maison du Bois), et à peine quelques mètres après, sur une percée de végétation qui s’aventure dans la forêt, en direction de l’ancienne mine, que nous contournerons. En suivant le chemin principal, on traverse une zone de promontoires rocheux et de grandes fissures dans la roche, jusqu’à parvenir à un croisement.
À cet endroit, on tourne à droite pour visiter le Phare del Caballo (du Cheval) et la Batterie de San Felipe, dont l’accès requiert un second virage à droite. Depuis la Batterie on obtient une vue fabuleuse de la falaise, et du Phare del Caballo (du Cheval) à ses pieds, d’un accès accidenté et pénible, qui suppose une descente vertigineuse de près de 700 marches, 800 si on descend jusqu’à la mer. Ce Phare, mis en fonctionnement en 1863, se trouve actuellement abandonné. Une fois l’escalier gravi, et de retour au croisement, on tourne à droite pour ne pas rater le chemin principal.
Durant les deux kilomètres suivants, on apprécie une belle forêt de chênes verts, d’arbousiers et de lauriers, ces deux dernières espèces étant particulièrement abondantes dans cette partie du sentier grâce à de meilleures conditions environnementales.
Au croisement suivant, on doit prendre la montée de gauche, et, plus loin, on doit contourner le chemin qui continue tout droit, et descendre par contre par celui de droite, qui débouche sur une petite zone de virages en pente raide, ce qui fait que le randonneur devra y être spécialement précautionneux. Un peu plus loin, le chemin s’élargit et passe à présent entre lauriers et arbousiers, et récupère son caractère rectiligne, pour parvenir jusqu’au Phare del Pescador (du Pêcheur). Ce phare entra en fonctionnement en l’an 1864, et employait une lampe à huile d’olive; il dû être reconstruit et moder¬nisé après avoir subi de graves dommages causés par un cyclone en 1915.
De là, on suivra la route qui débute sur le chemin, pour apercevoir très vite la plage de Berria et le Penal del Dueso (la Roche du Dueso), ancien Fort Impérial des temps napoléoniens. La Batterie de l’Aigle se trouve aussi dans les environs (en prenant aux alentours de la Punta del Águila : la Pointe de l’Aigle, un petit sentier à droite de la route). Deux plateformes pour l’artillerie et deux pièces pour le logement et le stockage de munitions sont encore conservées. En atteignant les environs du Penal del Dueso, une déviation permet de visiter la Batterie napoléonienne de La Cueva, située sur l’arenal de Berria (la grève de Berria) De retour sur le chemin principal, on longe la roche sur son flanc gauche, pour arriver au Barrio del Dueso (Quartier du Dueso), et ensuite, en haut, on laisse sur le chemin l’ancienne Poudrière du Dueso et on prend un chemin goudronné à sa droite.
Ainsi, on parvient au Fort du Mazo et à la Polvorín del Helechal (Poudrière de la Fougeraie), et on continue sur la route bordée de chênes verts en profitant de vues panoramiques excellentes de Santoña et ses marais aux sites comme le Mirador de Casablanca.
Après avoir parcouru presque 2 kilomètres depuis le Fort du Mazo, on atteint l’ancienne Batterie Haute de San Martín et, à peine quelques mètres plus bas, le Fort de San Martín, où le tour circulaire du mont s’achève, de même que le sentier que nous avons commenté
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RENSEIGNEMENTS DE BASE
Départ: Fort du Mazo.
Type de marche: Linéaire.
Distance totale: 2.1 km (aller uniquement).
Difficulté: Faible.
Dénivellement: Environ 100 mètres accumulés.
Durée: Une heure.
Accès:
Depuis le Fort de San Martín (au bout du passage de Santoña) à travers une route étroite d’environ 2 km qui rejoint le Fort du Mazo. On peut aussi y accéder par le quartier du Dueso par une étroite allée goudronnée.
Liens avec d’autres sentiers:
Connexion avec les quatre autres sentiers du Réseau de Sentiers du Mont Buciero. |
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Itinéraire d’un peu plus de 2 kilomètres qui réunit le Fort du Mazo avec Cuatro Caminos (Quatre Chemins) et le Phare del Caballo en traversant d’ouest en est. Sous les cimes du Buciero, le coeur luxuriant du Mont et sa précieuse chênaie relicte de caractéristique méditerranéenne.
Le sentier part du Fort du Mazo, fort napoléonien dont la structure s’adapte au promontoire sur lequel il est établi. L’unique accès franchissait un petit fossé sec au moyen d’un pont-levis. En 1886, le bâtiment principal sur deux hauteurs fut construit, afin de servir de pavillon d’arrêt. On descend du Fort du Mazo par une étroite allée goudronnée en direction du quartier du Dueso. Á droite du chemin on trouve le Polvorín del Helechal (la Poudrière de la Fougeraie), bâtiment flanqué de deux tours (qui servaient à l’origine de paratonnerre), et qui sert actuellement de stabulation de bétail improvisée. Ce bâtiment était au service du Fort du Mazo.
Peu après avoir commencé à marcher, à environ 100 mètres, on doit prendre un sentier de terre qui débute à droite près des limites de la parcelle d’élevage de la Poudrière. C’est l’origine de l’un des chemins historiques les plus importants du Mont, utilisé assidûment quand le Buciero constituait une place forte militaire de grande importance. Les arbres de maigre allure et la broussaille enveloppent le sentier et donnent au randonneur l’impression de circuler à travers un véritable « tunnel » de végétation.
En continuant sur le chemin, on peut observer différents éléments géomorphologiques d’origine karstique, comme c’est le cas d’une cavité souterraine qui apparaît à droite du sentier. Progressivement, le sentier ascendant rétrécit, pour atteindre, après deux virages, une cabane au lieu-dit El Portillo. Au bout de cette zone de prés, finalement complètement entourée par la chênaie toujours plus présente, on atteint une clôture en bois qu’il faudra franchir pour pouvoir continuer le trajet.
Après une légère montée, on accède à un petit terrain (Collado de Las Cuestas : Coteau des Côtes) d’où on embrasse un beau panorama du Mont. On peut y admirer la vaste forêt que l’on va traverser, ainsi que les cimes qui l’entourent: à droite les rochers de Buciero et Peña Ganzo et à gauche La Rabona et la Atalaya (la Tour de guet), couronnée par sa singulière structure circulaire de surveillance. C’est un bon endroit pour se reposer et reprendre haleine avant de pénétrer dans la chênaie.
Ensuite, on prend le chemin en face, qui traverse la forêt d’ouest en est en contournant d’autres alternatives. Le sentier descend vers une grande dépression d’origine karstique (doline ou impasse), même si en raison de sa végétation vaste et dense, le randonneur ne s’en rende pas nettement compte. On continue par l’intérieur de la forêt touffue sur un chemin parfaitement visible émaillé de petites dolines de chaque côté.
Une fois plongés dans la forêt, on circule sur un chemin bien conservé et d’une bonne largeur au sein de l’inextricable forêt, dominée par le chêne vert (Quercus ilex ilex). On traverse alors la chênaie côtière, relicte ou basale la plus précieuse du nord de la péninsule, véritable relique du passé, qui a perduré sur des sols calcaires. Durant l’Ère Tertiaire, elles dominaient pratiquement toute la région; ultérieurement avec les changements climatiques du Quaternaire, sa répartition s’est vue réduite aux rochers calcaires les plus chauds.
On pourra ainsi observer sur le sentier la domination du chêne vert et le cortège de ses accompagnants (laurier, arbousier, alaterne, nerprun). Ceci n’est pas un empêchement pour trouver des espèces de caractère atlantique en profitant de préférence des dépressions avec un sol plus épais et une humidité plus concentrée (noisetier, chêne, houx), ou pour qu’apparaissent, à leur tour, quelques espèces de grande adaptabilité (prunellier, aubépine, alisier). La forêt, où les espèces grimpantes prolifèrent, est si touffue et inextricable qu’elle ressemble à une véritable « jungle ». Cela protège les vertébrés et, ajouté au caractère farouche de la majorité des espèces, rend leur observation très difficile Les grands mammifères comme le chevreuil, le sanglier ou le chat sauvage étaient autrefois abondants, mais la chasse continuelle a provoqué que seuls les mammifères de petite taille (genettes, blaireaux, belettes, renards ou fouines) survivent. Si on fait attention, on pourra observer de petits oiseaux comme le chardonneret, le traquet, le pouillot, le coucou, la mésange, ou leurs prédateurs potentiels comme la chouette, le hibou, le milan noir, l’épervier ou la buse.
Le chemin, au tracé presque rectiligne, ne se perd pas à l’intérieur de la forêt. Au bout de près d’un kilomètre on arrive à la croisée de chemins. De là, deux déviations partent à droite et à gauche, cette dernière se dirige vers le coteau de la Atalaya (la Tour de guet). On doit toutefois continuer tout droit, en montant légèrement pour ensuite descendre jusqu’à atteindre Cuatro Caminos (Quatre Chemins), où le circuit se termine.
Depuis cet emplacement, différentes alternatives se présentent :
- Continuer tout droit sur environ 200 mètres pour descendre au Phare del Caballo et visiter la batterie de San Felipe et ses points de vue spectaculaires.
- Revenir au point de départ par le même chemin ou enchaîner avec n’importe lequel des autres sentiers (« Phares et Falaises » et « Points culminants du Buciero ») qui convergent à Cuatro Caminos |
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RENSEIGNEMENTS DE BASE
Départ : Fort du Mazo.
Type de marche: Circulaire.
Distance totale: 8,5 km.
Difficulté: Moyenne à élevée.
Dénivellement: environ 300 mètres.
Durée: quatre heures et demie.
Accès:
Depuis le Fort de San Martín à travers une route étroite qui rejoint le Fort du Mazo. On peut aussi y accéder par le quartier del Dueso par un petit axe goudronné.
Liens avec d’autres sentiers:
Connexion avec les quatre autres itinéraires du Réseau de Sentiers du Mont Buciero.
Observations:
Alternative de descente de l’Atalaya (la Tour de Guet) : la descente vers le chemin circulaire pouvant être dangereuse les jours où le terrain se trouve boueux, il existe une alternative consistant à retourner en sens inverse jusqu’au col antérieur à l’ascension de l’Atalaya et prendre une déviation balisée, après 1,3 Km de descente on débouche à Cuatro Caminos (Quatre Chemins), où on prend á nouveau le sentier. |
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Itinéraire circulaire qui inclut l’ascension aux trois principales cimes, Peña Ganzo, Buciero et la Atalaya (la Tour de guet), toutes au-dessus de 300 mètres, et qui rend possible la contemplation de leurs vues panoramiques exceptionnelles.
De plus, il permet de connaître les principaux écosystèmes présents dans le Mont (chênaie côtière relicte, falaises, karst, zones de sommets), des zones où apparaissent des singularités botaniques dans cette « îlot » de forêt méditerranéenne (alentours de la mine de fer abandonnée), ainsi que des éléments patrimoniaux de grande valeur (Atalaya -Tour de guet-, Fort du Mazo).
Le sentier commence au Fort du Mazo, à environ 2 kilomètres de Santoña, construit par les ingénieurs napoléoniens après avoir pris la péninsule avec une armée de 4 000 hommes. Depuis cet endroit, on prend la piste goudronnée à gauche qui se dirige vers El Dueso. Á droite on observe l’ancienne Poudrière El Helechal (la Fougeraie), qui fournissait le Fort du Mazo. On continue sur la piste jusqu’à ce qu’il faille, à moins de cinq cent mètres à peu près, se dévier sur une autre piste goudronnée qui monte ver le site connu sous le nom de Yusa, une zone où sont localisées plusieurs exploitations bétaillères. A la jonction entre les espaces d’élevage et la chênaie, les lisières forestières apparaissent, espaces de transition et frontière entre les écosystèmes des prés et les peuplements forestiers, et qui remplissent la fonction d’abri, de zone d’alimentation et de refuge pour diverses espèces de la faune. Juste avant d’arriver à la fin de la piste goudronnée, il faut tourner au chemin de terre qui naît à droite. Après avoir franchi une clôture à bétail, nous parvenons à un petit champ.
Dans la partie supérieure droite de cette petite clairière, l’ascension continue à travers la précieuse forêt, où apparaissent des chênes verts, des lauriers ou des arbousiers. Après avoir contourné un sentier à droite, on continue à monter par le chemin en zigzag, et une fois à proximité du sommet on peut observer un curieux abri dans la roche calcaire. Finalement, on parvient au sommet (312 mètres), sur lequel est établi le poste de surveillance circulaire de la Atalaya (la Tour de guet), dont la structure actuelle date du XIXème siècle. Les vues panoramiques depuis cet exceptionnel mirador naturel sont incomparables (on a des références de son utilisation pou guetter les baleines dès le XIème siècle).
Depuis ce site, on suit un petit sentier qui prend naissance du côté opposé au lieu par où on a atteint le sommet, en pénétrant ensuite dans un bois très touffu et dense. Le chemin étroit descend une pente raide totalement enserré par les chênes verts, les lauriers, les arbousiers et une multitude de volubiles et de plantes grimpantes, et il raccorde finalement avec le chemin circulaire qui fait le tour du mont, (voir à Observations : Alternative de descente de la Atalaya -Tour de guet- si ce tronçon du chemin se trouve très boueux et glissant).
En continuant à droite, nous arrivons à Cuatro Caminos (Quatre Chemins), où, à moins de vouloir visiter à gauche la Batterie de San Felipe et le Phare del Caballo (Phare du Cheval), on suivra en face un beau chemin qui traverse la chênaie jusqu’à la Casa de la Leña (la Maison du Bois), où on peut admirer les falaises spectaculaires et la Peña del Fraile (la Roche du Moine).
Pour se rendre à Peña Ganzo et au Buciero, on prendra une déviation à environ 50 mètres de ce site. Le chemin pénètre peu à peu dans la forêt, en traversant un singulier « défilé » et on perçoit comment la composition du peuplement forestier touffu parmi lequel on circule varie progressivement. Cela s’explique par la situation dans cette zone d’une mine de fer à ciel ouvert, au début du XIXe siècle.
Quand elle fut abandonnée, les espèces atlantiques (noisetier, chêne, houx, hêtre), mieux adaptées aux conditions climatiques actuelles, se substituèrent en grande partie à la végétation préexistante de caractère méditerranéen. On voit encore tout au long du chemin de petits fossés, vestiges de l’ancienne activité minière qui détruisit la végétation originale.
En suivant le sentier, on parvient au curieux « Valle de los Avellanos » (Val des Noisetiers), une doline occupée presque exclusivement par cette espèce pour les raisons que nous avons expliquées. À droite, un étroit chemin part en montant fortement vers l’intérieur de la forêt, où les espèces à caractère méditerranéen dominent à nouveau. Deux passages compliqués surgissent : le premier d’entre eux se situe près d’une zone d’affleurements rocheux, où le chemin semble continuer tout droit, près des roches, mais il faut en réalité se diriger à droite, circuler quelques mètres le long des ornières jusqu’à reprendre le sentier de terre. Plus loin, dans une zone en pente douce, on devra prendre une déviation ascendante à droite, et contourner le chemin d’en face.
En montant par le sentier, on accède à une première zone herbacée avec de très belles vues. Après nous être à nouveau introduits dans une zone boisée, on arrive à une vaste prairie de plus grande taille, cette fois tout près du col qui sépare les deux cimes.
De là,.il faut traverser la prairie jusqu’à sa limite supérieure, où apparaît un croisement de chemins. On continue par celui de droite, qui pénètre dans une autre zone boisée pour arriver, presque immédiatement, au col entre Peña Ganzo et Buciero. Il s’agit d’une zone très karstifiée, dominée par les fourrés et parsemée de chênes verts, où il faut faire attention à ne pas perdre le sentier. Environ 100 mètres après la sortie de la forêt, un croisement avec deux déviations apparaît. Celui de gauche se dirige vers Buciero et le Fort du Mazo, celui de droite vers Peña Ganzo.
Si on choisit de monter vers ce dernier, il faudra longer par la gauche une chênaie touffue jusqu’à atteindre une petite prairie aux pieds du principal sommet du massif. De là, nous nous dirigeons à la base du rocher, d’où nous traversons un petit fossé prononcé pour arriver finalement à la borne qui signale la cime la plus haute du Mont (378 mètres). Les vues depuis ce pic ne sont pas très belles, celles qu’offre le somment rocheux du Buciero sont beaucoup plus intéressantes. Pour nous y diriger, il faudra refaire en sens inverse le trajet jusqu’au croisement du col, alors que le sentier étroit s’étend parmi les fourrés et la roche, pour parvenir finalement au sommet (367 mètres), où s’élèvent une grande croix et un mât. Les vues de la ville de Santoña, de la plage de Berria et de tout l’estuaire de l’Asón sont spectaculaires.
Depuis ce mirador panoramique exceptionnel, on entreprend la descente jusqu’au Fort du Mazo, dans un premier temps par un terrain sauvage dominé par la rocaille jusqu’à atteindre un étroit sentier de terre qui descend jusqu’à une cabane abandonnée. Une fois dans ce lieu en question, après avoir franchi une clôture en mauvais état, il ne reste plus qu’à descendre par le chemin entre les murs de parcellement jusqu’à ce que le parcours termine au Fort du Mazo
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RENSEIGNEMENTS DE BASE
Départ: Fort du San Martín.
Type de marche: Circulaire.
Distance totale: 8,5 km.
Difficulté: Faible.
Dénivellement: Environ 160 mètres
Durée:
Deux heures et demie.
Accès et services:
Grand parking dans la zone de la promenade maritime.
Liens avec d’autres sentiers:
Connexion avec les Quatre autres itinéraires du Réseau de Sentiers du Mont Buciero.
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Itinéraire de difficulté faible par les environs du centre de Santoña qui permet de parcourir les principales fortifications de l’époque napoléonienne et des années suivantes (trois forts, deux poudrières et deux batteries).
Découvrez in situ la tradition marine séculaire de la ville (port de pêche, industries de conserverie, promenade maritime) et approchez les précieux écosystèmes du marais et de la chênaie côtière.
Le sentier part du bout de la promenade maritime, près du Fort de San Martín, dont la construction actuelle, qui date de 1863, s’élève majestueusement sur la baie de Santoña, et qui, avec le fort tout proche de San Carlos, défendait l’entrée de la baie d’éventuelles incursions de troupes ennemies.
L’emploi de ce lieu stratégique est bien antérieur, puisque déjà au début du XVIIe siècle, les habitants de Santoña avaient érigé une fortification pour défendre la ville. Après être montés par les escaliers qui naissent sous le fort, on arrive à un croisement, où il faut prendre l’embranchement de droite, celui de gauche se dirige vers le Fort du Mazo, chemin qu’on prendra ultérieurement. A quelques mètres un autre croisement apparaît, où on tourne à nouveau à droite, en direction du Fort San Carlos.
À la même bifurcation, on peut admirer les deux batteries de Galbanes, la batterie haute près de la route et la basse sur la promenade maritime. Situées entre les deux forts, elles soutenaient et complétaient le système défensif qui couvrait l’entrée à la baie et le mouillage à l’intérieur de celle-ci.
À moins d’un kilomètre du Fort précédent, on parvient au Fort de San Carlos. La fortification fut édifiée en 1688 sur le Château de Torrecilla, que les sources datent de l’époque de Felipe II. Après de nombreuses réformes au XVIIIe siècle, il eut un rôle très marquant à la période napoléonienne, et son état actuel provient de la réforme de 1859.
Depuis ce site, on doit retourner à nouveau au Fort de San Martín, depuis lequel on prend l’embranchement de la route qui monte au Fort du Mazo. À une centaine de mètres, on atteint la Batterie Haute de San Martín, une grande esplanade d’où on protégeait le Fort de San Martín et où sont encore parfaitement visibles les supports sur lesquels les canons furent installés. En suivant le parcours, la piste entre dans la précieuse chênaie cantabrique relicte du Buciero, et arrive au Mirador de Casablanca, à mi-chemin entre les deux forts, avec d’excellentes vues de Santoña et de l’estuaire de l’Asón.
Après avoir gravi la piste sur un kilomètre et demi, nous atteignons le Fort du Mazo et le Polvorín del Helechal (la Poudrière de la Fougeraie), situé en un lieu abrité pour éviter des impacts de projectiles ennemis. Le Fort du Mazo reçoit aussi de façon incorrecte le nom de Fort de Napoléon, en raison du transfert populaire du nom du Fort Impérial de Napoléon, construit simultanément à celui du Mazo et démoli au début du XXe siècle pour la construction des bâtiments qui constituent aujourd’hui le Penal (Maison d’Arrêt) del Dueso.
En reprenant le sentier, il faudra se diriger vers le Barrio del Dueso (le Quartier du Dueso), en continuant tout droit par la piste goudronnée après le petit détour au Fort. On descend lentement, en ignorant un embranchement qui part à droite 500 mètres plus bas. Après encore un demi kilomètre, on arrive au barrio del Dueso (Quartier del Dueso), où on pourra observer le Polvorín del Dueso (la Poudrière du Dueso), celle-ci fut édifiée dans le but de fournir le Fort Impérial aujourd’hui démoli.
Ensuite, depuis la petite place avec une aire de jeux infantiles et des pistes sportives, on continue à descendre, on tourne à gauche et on suit la route jusqu’à sortir du Dueso et aboutit à un croisement, où il faudra prendre la voie de gauche. En suivant cette route, on dépasse la carrière du Sorbal, et on continue quelques mètres jusqu’à ce que des escaliers cachés apparaissent à droite, près d’un mur de pierre.
En descendant ces escaliers, on accède tout de suite à un petit sentier de terre qui passe près du périmètre du Marais de Sorbal. Il s’agit d’une zone humide d’eau douce alimentée par les eaux souterraines du Buciero, au pie duquel elle se situe.
Le sentier, qui passe entre les roseaux et autres espèces caractéristiques des écosystèmes des marais, s’achève près de la route nationale. À ce niveau, on tourne à droite, on avance 30 mètres sur le bas-côté pour traverser la route avec beaucoup de prudence et on entre dans la zone industrielle, où en circulant le long de son périmètre extérieur, près de la mer, on observera d’un côté la plus grande concentration d’industries de fabrication d’anchois d’Espagne et de l’autre, d’excellentes vues sur tous les Marais et l’estuaire de l’Asón.
En continuant sur le bord extérieur de la zone industrielle, on atteint la route provinciale CA-241, qui traverse le Marais. En poursuivant à gauche on arrive tout de suite au curieux et traditionnel Port de Pêche, avec sa halle et le Mirador des Marais en forme de proue de bateau, récemment installé. C’est dans les environs du port, l’un des plus emblématiques et des plus traditionnels de la péninsule, que l’on peut le mieux admirer la grande importance que la pêche et toutes les activités qui s’y relient maintiennent encore dans la ville de marins. Il est donc très recommandable de se promener sur le port et de prendre quelques minutes pour admirer ses alentours depuis le mirador.
L’agréable promenade maritime part des environs du port, et elle "amènera le randonneur au Fort San Martín en près de 20 minutes. De même, en longeant la Plaza de Toros -l’Arène- (construite en 1907), on continue à marcher sur la promenade, ce qui permet d’observer la plage de San Martín (aux pieds de la promenade), les activités traditionnelles de ramassage des coquillages, le Monument à Juan de la Cosa, éminent marin originaire de la ville et auteur de la première mappemonde, ou l’embarcadère qui rejoint Santoña et Laredo. Ainsi, on arrive finalement au point de départ, sous le Fort San Martín |
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RENSEIGNEMENTS DE BASE
Départ: La Alameda de Santoña
Type de marche: Linéaire
Distance totale: Environ 525 mètres (aller uniquement)
Difficulté: Faible.
Dénivellement: 140 mètres.
Durée:
Vingt minutes.
Accès: La Alameda, à l’entrée de Santoña depuis la route en provenance de Argoños. Si on emprunte le sentier en sens inverse, l’accès est réalisé depuis les environs du Fort du Mazo, par un petit sentier à demi caché entre le Fort et la petite zone de stationnement.
Parking: il existe une vaste zone de parking aux alentours de La Alameda, près du début du sentier
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Des cinq sentiers, celui-ci est l’itinéraire le plus court, et il acquière son importance parce qu’il relie le centre de Santoña et le Réseau de Sentiers du Mont Buciero proprement dit.
Il s’agit d’un parcours linéaire qui passe presque dans sa totalité par le précieux écosystème de chênaie relicte, caractéristique du Mont.
En partant de La Alameda de Santoña, il faut se diriger suivant la bifurcation qui part du rond-point en direction de El Dueso et Berria. C’est là que commence le chemin, caché entre les bâtiments. Après avoir monté des escaliers, on aperçoit à gauche une étroite ruelle entre les murs.
L’ascension continue jusqu’au bout, au Fort du Mazo, sur un terrain de ciment au début pour atteindre, plus loin, la chênaie. Le circuit pénètre progressivement dans un couloir vert, où la densité de la végétation réduit la luminosité au minimum : on traverse un espace défini par la chênaie cantabrique relicte la plus importante du nord de la péninsule.
Le chemin est délimité à droite par un mur de séparation de parcelles, qui accompagne le randonneur jusqu’à la fin du circuit. On suit le circuit à ses côtés jusqu’à ce qu’on atteigne une petite barrière. Une fois franchie, le sentier continue à gagner de la hauteur de manière zigzagante, et s’achève à l’intersection avec le début du chemin caillouteux qui conduit au Polvorín del Helechal (la Poudrière de la Fougeraie) et au Fort du Mazo.
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